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Blog officiel du Premier Ministre

 


Mr Lansana KOUYATE
Premier Ministre Chef du Gouvernement

lundi 15 octobre 2007

En exclusivité: Le Discours de SEM le Premier Ministre Chef du Gouvernement à la 2ème Session Ordinaire de l'Assemblée Nationale, le 11 Octobre 2007

Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Messieurs les Présidents des Institutions Républicaines, Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les Représentants du Corps diplomatique et des partenaires au développement, Honorables députés, Distingués invités, Mesdames et Messieurs. Le plaisir que je ressens aujourd’hui en m’adressant à vous, Honorables Représentants du Peuple de Guinée, est à la mesure du profond respect que mon gouvernement accorde à la plus représentative de nos Institutions Républicaines. Je m’adresse à vous au nom du chef de l’Etat le Général Lansana Conté, mais aussi au nom du Gouvernement que j’ai l’honneur de diriger. L’objet de ma présence ici, en ce mois béni de Ramadan, est de vous présenter, après plus de six mois de fonctionnement, la déclaration de Politique Générale du Gouvernement. En fait de politique générale, il s’agit plus précisément du programme de court terme élaboré par le Gouvernement pour répondre à la haute mission que le Chef de l’Etat m’a confiée dans la lettre de mission qu’il m’a adressée en février 2007. Cette lettre de mission a elle même eu pour source, le procès verbal de négociations établi à la suite de la grève générale de l’Inter Centrale, et dont l’Assemblée Nationale en tant que médiateur a été co-signatrice. Mesdames et Messieurs Les événements tragiques de janvier, février 2007 qui ont endeuillé notre peuple en causant de nombreuses pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants, ne pouvaient que déboucher sur de profondes mutations. Ce à quoi aspirent entre autres nos citoyennes et citoyens, c'est à une refondation économique culturelle et surtout morale, à travers de nouveaux repères et un nouvel élan, portée de manière plus responsable par des systèmes rénovés de gouvernance économique, politique et sociale, mais aussi promue par un authentique leadership national qui soit à la fois vecteur de sagesse passée et de capacité d'innovation. Evidemment, tout changement, pour être effectif, doit induire sa part de rupture d'avec le passé, mais aussi sa part d'innovation pour embrasser le futur. Jamais donné d'avance, ce futur s'invente et se construit, tout en sachant qu'il y a autant de difficultés à inventer ou à comprendre de nouvelles approches et de nouvelles idées, qu'à échapper au poids des anciens paradigmes. Je suis convaincu que la prégnance des événements vécus cette année poussera toutes les élites de notre pays, dans le cadre de leurs institutions et de leurs structures respectives, au dépassement appelé par nos braves populations. Il y va de la pérennité de notre nation. Comme l’a dit Monsieur le Président de la République dans la lettre qu’il m’a adressée, citation : « Seule une volonté politique de reforme permettra de trouver une réponse adéquate aux problèmes des guinéens » Depuis le 28 mars 2007 ces mutations ont débuté par la mise en place d’un Gouvernement totalement renouvelé qui s’est donné deux mois plus tard à Bel Air un plan d’action d’urgence et de court terme pour répondre rapidement aux questions essentielles qui ont fermenté les convulsions du début d’année. Je tiens à remercier Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, pour avoir fait assurer la représentation de votre institution aux consultations combien importantes de Bel Air et surtout d’en avoir partagé les conclusions. Aujourd’hui ma déclaration portera essentiellement sur ce programme de court terme, sur les orientations qui l’ont inspiré, mais aussi sur les résultats déjà acquis après quatre mois de mise en œuvre. A Bel Air, les questions qui ont été posées étaient, pourquoi tant de frustrations se sont-elles accumulées au sein de la population ? Pourquoi sa réaction a t-elle été si vive ? Quels mécanismes pourraient nous permettre de répondre aux profondes aspirations d’un peuple qui, généralement si endurant et si patient, en est arrivé à exprimer de façon si brutale sa volonté de rupture ? Tel est le questionnement majeur qui a constitué la trame du séminaire de travail du Gouvernement à Bel Air. Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Honorables Députés Mesdames et Messieurs A l’issue de ce séminaire de quatre jours, la politique générale du Gouvernement a été définie et articulée autour de cinq axes principaux dont la mise en oeuvre répond à l’atteinte des huit objectifs que j’ai décliné lors de mon allocution du 28 mars dernier. L’objectif principal visé est de lancer pour les trois prochaines années les bases du développement socioéconomique de la Guinée. Cette politique générale s’est traduite dans un plan d’action sectoriel à court terme et dans un programme minimum d’urgence de douze mois. Ce programme d’urgence a été élaboré sur la base des directives contenues dans ma lettre de mission et de l’ensemble des préoccupations relatées dans l’accord tripartite du 27 janvier 2007. Il a l’avantage d’être aligné non seulement sur les objectifs du Document de Réduction de la Pauvreté actualisé, mais aussi il s’inscrit dans la perspective des Objectifs du Millénaire pour le Développement à l’horizon 2015. De toute évidence, nous sommes conscients que les problèmes structurels qui minent le développement du pays ne pourront être définitivement résolus à travers ce programme d’actions prioritaires de 12 mois. Cependant, il permettra de jeter les bases de la relance du processus de développement du pays, grâce à l’instauration d’une gestion macroéconomique saine, la remise à niveau des services publics de base, la préparation d’un vaste programme de réforme de la fonction publique et la normalisation des relations avec les partenaires au développement. Dans mon discours d’introduction du Gouvernement de consensus au peuple de Guinée le 28 mars 2007, j’ai énoncé les objectifs majeurs autour desquels le programme d’actions prioritaires devrait être structuré. Ce sont : Premièrement, la consolidation de l’unité nationale et la préservation de la paix dans notre pays Deuxièmement, la promotion d’une justice indépendante, gage de l’Etat de droit Troisièmement, le plein emploi de la jeunesse Quatrièmement, la restauration de l’autorité de l’Etat Cinquièmement, le rétablissement des équilibres macroéconomiques en vue de renouer avec nos partenaires au développement Sixièmement, la mobilisation des ressources nécessaires au développement des infrastructures et la fourniture des services sociaux de base: eau, électricité, santé, transports Septièmement, la promotion du dialogue politique et social, ainsi que l’application des accords avec les partis politiques en vue du déroulement correct et transparent du processus électoral Huitièmement enfin, la promotion de la bonne gouvernance

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samedi 31 mars 2007

DECRET PRESIDENTIEL: Nommant les membres du Gouvernement

jeudi 29 mars 2007

PUBLICATION DE L’EQUIPE GOUVERNEMENTALE : DISCOURS D’INTRODUCTION de SEM le Premier Ministre


Guinéennes, Guinéens,

Chers compatriotes,


Le 26 Février 2007, Monsieur le Président de la République m’a fait l’insigne honneur de me choisir comme Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la République ayant pour première mission de former un Gouvernement de large consensus.

Pendant 30 jours, j’ai consulté tous les partenaires de terrain auxquels j’ai prêté une oreille attentive. Aujourd’hui, je suis en mesure de vous dire que grâce à l’appui de tous, je suis parvenu à composer une équipe gouvernementale que le Président de la République a bien voulu accepter et qui va immédiatement s’atteler aux multiples tâches de redressement de notre Pays.

J’éprouve en ce moment exceptionnel un sentiment d’honneur et de reconnaissance en m’adressant à vous lorsque le destin de notre Pays se joue, suite aux tragiques évènements où Guinéennes et Guinéens ont exprimé non seulement leurs angoisses, leurs souffrances, leur colère, leur impatience mais aussi leur espoir d’un lendemain meilleur.

Face à vous et avec vous, Forces Vives de la Nation Guinéenne, j’ai la ferme volonté de fixer les repères, montrer la voie et m’efforcer de remettre la Guinée en marche. Tout au long des prochains mois, assuré d’avance de votre soutien de celui du Chef de l’Etat et de celui de l’ensemble du Gouvernement, je consacrerai toute mon énergie et ma ferme volonté de conduire à bonne fin la noble et exaltante mission que m’a confiée Monsieur le Président de la République avec l’approbation exprimée de l’ensemble des populations.

C’est le lieu et le moment de rendre une fois de plus grâce à Dieu pour avoir permis à notre Pays béni de renouer aujourd’hui avec la paix et la quiétude après avoir connu pendant des semaines les affres d’une explosion sociale sans précédent.

Je m’incline pieusement devant la mémoire des compatriotes de tout âge qui ont perdu leurs vies durant ces journées de braise.

Leur sang doit servir de semence à notre espérance en des lendemains apaisés, fondés sur la justice.

Je n’oublierai pas également les nombreux blessés auxquels j’adresse ici mes sincères souhaits de prompt rétablissement. Je pense aussi à tous ceux qui ont perdu des biens matériels. Qu’ils trouvent tous l’expression de notre solidarité.

Je ne voudrais pas interpréter ces convulsions comme l’expression d’une Guinée contre une autre mais plutôt un mouvement unitaire de l’ensemble de notre population pour la reconquête de son destin.

Chers compatriotes,

Notre premier devoir est de regarder la réalité en face :

La vérité, c’est que le sous-emploi et le chômage ont atteint un niveau intolérable : des familles entières sont fragilisées et craignent pour leur avenir. Les plus jeunes, ceux qui devraient porter les espoirs de notre Pays, sont les premiers atteints et vivent ce calvaire avec un sentiment à la fois de frustration, d’injustice et de révolte permanente.

La vérité, c’est que la gestion financière et monétaire de l’Etat a été erratique et laxiste entraînant ainsi une perte de confiance dans la monnaie nationale et une inflation galopante érodant chaque jour davantage le pouvoir d’achat des populations.

La gestion opaque des ressources naturelles (mines, forêt et pêche), la fourniture insuffisante des services sociaux de base (eau, électricité, éducation, service de santé), la corruption et l’impunité représentent une triste image de notre Pays reconnue par nos partenaires au développement.

Cette situation catastrophique appelle de notre part un sursaut national en faveur d’une nouvelle approche fondée sur une rupture radicale d’avec les anciennes pratiques.

Face à ce défi que nous avons le devoir collectif de relever, le fil conducteur de mon action sera la lettre de mission que Monsieur le Président de la République a bien voulu m’adresser. Elle sera rigoureusement respectée dans son esprit et dans son texte. Les objectifs politiques, économiques et sociaux qui y sont définis, l’exigence d’établir toute la vérité sur la gestion de la Guinée constituent un contrat que mon Gouvernement passe avec les Guinéens.

Que tout soit d’une urgence extrême dans notre Pays, j’en ai absolument conscience. Cependant parmi tous les objectifs, je fixe les huit priorités suivantes à mon Gouvernement :

1- La consolidation de l’unité nationale et la préservation de la paix dans notre Pays ;

2- La promotion d’une justice indépendante, gage de l’Etat de droit ;

3- Le plein emploi de la jeunesse ;

4- La restauration de l’autorité de l’Etat ;

5- Le rétablissement des Equilibres Macro-économiques en vue de renouer avec nos Partenaires au Développement;

6- La mobilisation des ressources nécessaires au développement des infrastructures et la fourniture des services sociaux de base (eau, électricité, santé, transport) ;

7- La promotion du dialogue politique et social ainsi que l’application des accords avec les partis politiques en vue d’un déroulement correct et transparent du processus électoral ;

8- La promotion de la bonne gouvernance.


Ainsi, j’ai proposé à Monsieur le Président de la République, un Gouvernement restreint de 19 Membres composé de femmes et d’hommes que je juge compétents et intègres. Un Gouvernement de service public tout entier dévoué au résultat : il sera guidé par un principe : la transparence et l’intégrité ; un critère : l’efficacité et l’intérêt général ; une volonté : la promotion d’un développement participatif et l’instauration d’une véritable démocratie.

Chers Compatriotes,

Le travail de renouveau passe inévitablement par la justice et le respect des lois qui régulent la vie en communauté. Il serait illusoire de penser que le
changement tant attendu sera possible sans l’effort de chacun des guinéens à vaincre ses propres faiblesses en vue de donner à tous le bien-être qui cimentera la cohésion. La discipline autant que la justice demeure le socle sur lequel repose l’harmonie de tout Peuple voulant conquérir sa prospérité. Cet idéal doit transcender nos angoisses en nous redonnant confiance en nous-mêmes dans la maîtrise de notre destin balbutiant.

Une Nation sans richesse est une Nation pauvre dit-on, mais sans idéal, elle n’est qu’une pauvre Nation. L’unité des guinéens, retrouvée dans l’expression de la colère doit s’amplifier dans l’ardeur au travail pour l’avènement d’une Guinée prospère.
C’est pour cette raison que j’ai besoin de vous Tous : syndicats, société civile, Forces Armées Nationales, Partis politiques, Autorités religieuses. Je serai sans cesse à l’écoute de vos propositions, de vos suggestions et de vos critiques aussi, parce que les défis que nous avons à relever exigent autant de détermination que d’humilité.

Pour terminer, je voudrai dire merci encore à Monsieur le Président de la République qui a bien voulu me déléguer une partie significative de ses pouvoirs. Mes sincères remerciements s’adressent aussi aux Syndicats, à la Société Civile, aux Autorités religieuses, aux Partis politiques, aux Forces Armées Nationales et à tout le vaillant Peuple de Guinée dont les chois ont conflué vers ma modeste personne avec l’espoir que le changement tant attendu prendra corps et consistance et hissera notre Pays dans le concert des Nations qui ont dans l’épreuve conquis la liberté, la justice et le bonheur.

A chaque Guinéenne et à chaque Guinéen, je voudrais dire ma confiance dans les atouts, dans les chances et dans le destin de la Guinée. Puisse le Gouvernement que j’ai l’honneur de mettre aujourd’hui à votre service vous en donner la preuve.

Que Dieu veille sur la Guinée,

Je vous remercie.


Lansana KOUYATE

lundi 5 mars 2007

Discours de SEM Lansana Kouyaté à sa prise de fonction comme : Premier Ministre Chef du Gouvernement de Guinée

"Depuis bientôt 12 mois, notre pays a connu des tumultes et des dommages. Nous en sommes au point où les angoisses, les frayeurs sont en train de s'estomper. Mais mes premiers mots seront d'avoir une pensée pieuse pour toutes celles et tous ceux, filles et fils de Guinée qui ont perdu leur vie durant ces moments tumultueux. Tous ceux qui ont été blessés dans leur chair ou au travers de leurs biens matériels. Je voudrais rendre grâce à Allah le Tout-Puissant d'avoir après tant de remous, apaisé les cœurs et les esprits. Je voudrais remercier du fond du cœur le Président de la République, Chef de l'Etat, le général Lansana Conté qui a bien voulu parmi les 4 sélectionnés parmi 9 millions de Guinéens, qui a bien voulu, dis-je, m'accorder le privilège de sa confiance en me donnant une charge qui est la sienne, la nôtre. Je sais que la cicatrisation des plaies se fera graduellement. Je sais que le temps est l'indispensable matériel qu'il faut pour cimenter l'unité nationale et l'unité sociale de notre pays. Tous ceux et toutes celles qui ont fourni des efforts connus ou inconnus devraient trouver ici l'expression de mes félicitations et de mes remerciements. Je suis un des vôtres, la charge que vous m'avez donnée, je ne saurais la supporter seul. Aucune personne ne pourra le supporter seul. Je suis le produit que vous avez fabriqué depuis les jours où j'ai commencé ici mes études secondaires jusqu'à mes études universitaires ; depuis le jour où, mettant les pieds à l'étrier, j'ai commencé avec vous dans la fonction publique guinéenne. A l'extérieur, j'ai toujours considéré que je représentais beaucoup plus mon pays parce que, aucune de mes promotions n'a été obtenue sans l'aval de mon gouvernement. Sans l'aval du Chef de l'Etat. Je voudrais le dire, pour simplement vous indiquer que la tâche est la vôtre. Aucune société n'est condamnée au sous-développement, aucune société n'est condamnée à la pauvreté, mais nous devons puiser dans le tréfonds de nos potentialités pour trouver les voies de donner à la Guinée et aux Guinéens le bien-être et le mieux-être auxquels ils aspirent. Nous avons besoin pour cela de réconciliation, nous avons besoin d'apaisement, nous avons même besoin de symbiose. La Guinée, comme tout pays au monde, a ses particularités ; faisons de ces particularités une potentialité en Guinée. La Guinée partage avec le reste du monde les valeurs qui sont les valeurs humaines de protection des droits humains, de défense des droits de l'homme. Ces valeurs, nous devons continuer à les renforcer. Mais il ne saurait y avoir de développement et de sortie de crise qu'en essayant de faire notre propre critique pour savoir individuellement quelle est notre faiblesse, celle qui a conduit à participer à tout ce que nous avons connu comme étant absolument grave pour la Nation. Le mal guinéen est connu de tous les Guinéens. Mais souvent il arrive que, à titre individuel, personne ne se sente responsable. Nous devons donc, en créant la paix, et je suis convaincu qu'il ne peut y avoir de paix sans justice. Je suis absolument convaincu qu'il ne peut y avoir de paix sans justice qui donne à chaque citoyen le droit de revendiquer ses droits et je suis absolument aussi certain que l'atmosphère que j'ai trouvée ici est le fruit de cette prise de conscience. Je suis venu probablement, les moments les plus difficiles étaient passés, le mérite revient à tous ceux et toutes celles qui se sont impliqués. Je pense particulièrement aux mouvements syndicaux, je pense à la Société Civile, je pense aux Institutions Républicaines, je pense aux autorités religieuses de ce pays, je pense à la Première Dame de la République, je pense au Président de la République, Chef de l'Etat. Tous ceux que je n'ai pas cités et qui ont d'une manière ou d'une autre donné leur part de contribution doivent se sentir concernés par ces remerciements. Monsieur le Premier ministre, Je sais que vous avez été au cœur de ce tumulte. Je ne veux pas vous idéaliser aujourd'hui dans l'émotion de cette cérémonie, au-delà de ce que vous avez joué comme rôle dans la réalité. Mais soyez sûr qu'il arrive dans l'histoire des Nations comme l'histoire des hommes que l'on se sente entraîné par le destin qui nous place, selon sa guise à telle ou telle place. Je crois que vous y avez fait face avec sérénité, vous y avez fait face aussi avec foi et c'est cette même foi qui vous guide. Je voudrais vous exprimer mes vives félicitations pour avoir été confronté à tout ce tumulte et je crois que dans les mois et années à venir, nos amers souvenirs se transformeront en de doux souvenirs, parce que, quand on passe des épreuves, le temps est une magie qui vous fait rire de tout ce que vous avez eu comme angoisse. C'est par ces mots et encore une fois par les remerciements, que je vous adresse à toutes et à tous, que je termine en implorant le bon Dieu qu'il nous éclaire et qu'il fasse que notre pays soit contemporain de son présent, un présent de combat pour maintenir et probablement promouvoir encore mieux nos valeurs qui sont les valeurs qui nous sont chères, mais aussi pour être en parfaite adéquation avec le monde qui nous entoure : la sous-région, la région et le monde entier. C'est par ces mots, Monsieur le ministre, que je termine en vous disant, merci".

samedi 3 mars 2007

Elements de Contribution du GIM pour le discours de Politique Générale du Premier Ministre

Groupement pour l’Investissement et le Management Propositions de mise en œuvre des accords de sortie de crise en Guinée. Depuis le mois de mars 2006 la Guinée traverse une crise sociale très aigue avec une série de grèves suivies de manifestations violentes ayant causé beaucoup de victimes et des dégâts matériels importants. Une sortie de crise est enfin intervenue par la nomination d’un premier ministre de consensus grâce à la médiation de la Cedeao. Les accords les plus importants qui ont sous-tendu cette sortie de crise sont les suivants : • Le PV du 27 janvier 2007 • Le Protocole de juin 2006 • Le Mandat et la lettre de mission du Premier Ministre.

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jeudi 1 mars 2007

Lansana KOUYATE:Le Nouveau Premier Ministre reçu par le Chef de l’Etat

Le Président de la République, Son Excellence le Général Lansana CONTE a reçu ce Mardi 27 Février 2007, au Palais des Nations le Nouveau Premier Ministre, Chef du Gouvernement M. Lansana KOUYATE, accompagné de son Epouse Mme. KOUYATE Fanta CONDE. Celui qui a charge de diriger la future équipe gouvernementale est arrivé en début d’après midi ce jour en provenance d’Abidjan où il exerçait en qualité de Représentant Spécial du Secrétaire

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mardi 27 février 2007

Education

Dans le contexte actuel de mondialisation et de transition vers une société du savoir, les connaissances scientifiques et techniques prennent une importance accrue dans le processus de développement. Leur production et leur utilisation pour et par les Guinéens,ne peuvent être assurées de façon satisfaisante que par la contribution de toutes les parties prenantes (Gouvernement, secteur Privé, société civile et partenaires au développement).

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samedi 24 février 2007

Intégration des TIC en Guinée

Constituées de l’Internet, de l’informatique, de la téléphonie mobile, du multimédias et des réseaux, les TIC sont des outils efficaces et accessibles à tous. Elles interviennent dans tous les secteurs de l’activité économique avec une grande efficacité. Cependant l’absence de vision et de coordination a souvent empêché que des politiques de développement débouchent sur des résultats concrets et viables dans ce domaine. Cette incohérence pourrait aussi provenir de l’absence de stratégie nationale et politique nationales de coordination reconnues dans l’introduction des TIC dans le pays.

Modernisation de l'Administration Guinéenne

les TIC


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